Les Ailes de l’enfer

Impossible de ne pas vous raconter notre départ de Séoul. Notre voyage a été un véritable enfer.

Nous partons à 6h00 chargés comme des mulets vers la stations de bus-limousine nous amenant  à l’aéroport, quand un jeune coréen à l’amabilité de s’arrêter à notre niveau et nous dire « weigougin sibal » ou un genre de « connards d’étrangers ». Le ton est donné pour le reste du voyage.

Arrivée à l’arrêt de bus nous voyons cette énorme panneau « HERE – BUS SEOUL-INCHEON AIRPORT ». Je m’étonne du sens, je connais bien Séoul et l’aéroport est à l’opposé, mais après tout peut être passe t’il par un autre chemin.
Le premier bus arrive > et nous fait de grands gestes, un doigt d’honneur par la même occasion et nous beugle quelque chose en coréen avant de partir. Le bus est à la station opposée.

Le premier chauffeur, nous dit « no weigougins »ou « pas d’étrangers » (sympa pour un bus allant à l’aéroport, hein ?) , le second est plein, le 3ème sera le bon. Sachant qu’il y’a 15 a 20 minutes entre chaque, nous avons perdus une heure.
Dieu merci, nous étions partis très à l’avance.

Arrivés à l’aéroport c’est part pour 2h30 de cauchemar…
J’avais un peu de surpoids, en générale quand je déménage j’achète une 3ème valise mais ayant peu de kilos… A l’enregistrement, aucunes des hotesses n’est capable de nous dire combien nous devons payés, et s’en suis un va et vien de guichets en guichets ; une charmante coréenne m’arrachera d’ailleurs des mains ma carte, ne m’adressera jamais la parole et me fera des gestes pour me dire ou aller.  Un mépris tel que j’ai fini par demander à une hotesse d’une compagnie concurrrente de bien vouloir me venir en aide (cette p*** avait quandd même ma carte) et suprise > elle parle anglais, elle n’aime pas les étrangers et ne veut pas nous parler. MAGIQUE.

Ce cirque va nous faire partir pour l’embarquementt seulement 45 minutes avant ce dernier. Short pour passez la douane.
Et là nous avons notre énième surprise… La douane refuse l’inhalateur contre l’asthme d’Alex. Nous faisons un scanale, il ne veut rien savoir. il appelle ses collègues, pareil. C’est peut être une arme, on le démonte, leur monte l’ordonnance, leur expliquons qu’il est conforme, que si il fait une crise il peut en mourrir… Il faudra qu’Alex hurle et provoque l’arrivée du manager pour qu’on nous le redonne.
Notre embarquement cloture dans moins de 5 minutes, nous courrons pour attraper notre vol.

 

Sommes-nous tranquille ? Non ! Escale à Pudong… Le seul aéroport international où il faut faire ré-enregistrer ses bagages. Sauf ue nous n’avons que 2h30 avant le prochain vol. « Pas de soucis » nous dit l’hotesse, ils ont l’habitube.
Il faut croire que ce jour là l’employé sur lequel nous sommes tombé ne l’avait pas. Ils nous envoie dans une première queue pour la douane, ou nous attendons 20 minutes. Je lui fais remarqué gentiment qu’il est écrit « Resident only » et que nous ne sommes pas résident ; 20 minutes après il vient nous chercher, il s’est trompé, rebelotte 20 minutes de queue. Arrivée en fasse du douanier celui ci m’explique que je ne suis pas au bon endroit, que je doit faire une demande de visa… AU SECOURS !
Heureusement cette fois-ci nous n’attendons pas, le douanier essaye de speeder pour que nous ayons notre vol et là… il nous explique qu’à Incheon, le douanier a endommagé le passeport d’Alex en tamponant une zone qui ne doit pas l’être et donc qu’il ne devrait pas le laisser passer.
Heureusement il est sympa et nous allons en Nouvelle Zélande…

Nous courrons récupérer nos baggages qui sont retardés, allons au guichet d’enregistrement et la charmante hotesse m’annonce qu’elle ne peut m’enegistrer car mon billet de départ de NZ (obligatoire) pour l’Australie, n’est pas valide pour faute de visa. Enfer et damnation… Adorable, elle se démène, je me retrouve à courrir de comptoir en comptoir, elle déchaine sa magie (j’ai rien compris de ce qu’elle a fait mais elle l’a fait) et je suis autorisée à enregistrer.
Sauf que l’embarquement de notre vol a déjà commencer. Nous passons la douane en courrant mais nosu sommes obligés de nous rendre à l’évidence > nous avons raté notre vol… On se dirige sans espoir vers notre porte, bonne nouvelle notre vol est en retard, très en retard.

Un pauvre bougre a éclater le pipeline alimentant l’aéroport d’Auckland. Notre vol aura 3h de retard, Yippee ki-yay !

0 réponses

Répondre

Want to join the discussion?
Feel free to contribute!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *